
Salif Keita vocals
Prince calabash
Souleymane Doumbia percussion
Mamadou Kone percussion
Harouna Samake kamale n’goni
Djessou Kante guitar
Ousmane Kouyaté guitar
Seydou Tamba bass
Aminata Dante backing vocals
Bah Kouyaté Koné backing vocals
Hawa Sissoko dance
Salif Keita est bien plus qu’une icône de la musique pop africaine révélé par la World Music naissante à la fin des années 1980. Illustre descendant du roi Soundiata Keita dont l’empire au 13e siècle s’étendait de l’océan Atlantique aux confins du Sahara et jusqu’au golfe de Guinée, il est plus que jamais le symbole d’une Afrique fière de ses racines et de son histoire ancrée dans la modernité. Après ses classiques albums «Moffou» (2002) et «M’Bemba» (2005), le chanteur-compositeur prône «La Différence» dans son nouvel album éponyme enregistré à Paris, Bamako, Djoliba (son village natal), Los Angeles et Beyrouth: «Je suis un noir, ma peau est blanche et moi j’aime bien ça, c’est la différence qui est jolie», la tragédie écologique dans Ekolo d’Amour ou la protection du fleuve Niger dans San Ka Na. Qu’il chante en malinké, en bambara ou en français, Salif Keita excelle dans l’art d’associer les musiques arabes et mandingues, l’oud au n’goni, assurant que «Chacun dans l’honneur aura son bonheur».
Ce concert fait partie du cycle