Il n’y a rien de plus beau que de procurer de la joie aux autres,
pensait Ludwig van Beethoven. Les deux œuvres au programme ont le pouvoir de vous égayer, et pas seulement parce qu’elles sont en ré majeur, une tonalité associée à la fête et au triomphe. Le Concerto pour violon, un pilier du répertoire pour violon, est réputé pour sa beauté. Et malgré la prise de conscience accablante qu’il perdait l’ouïe, Beethoven parvient à garder un certain optimisme dans sa Symphonie N° 2. La critique qu’en fit Hector Berlioz est toujours valable 200 ans plus tard: «tout est riant dans cette symphonie».