L’inspiration frappe souvent lorsque l’on s’y attend le moins.
C’est sur un lac du sud de l'Autriche que Gustav Mahler reçut l’étincelle qui allait aboutir à sa Symphonie N° 7: le mouvement de va-et-vient des rames lui donna l’idée de départ. Plus tard, il écrivit d’ailleurs que le premier mouvement devait représenter «une nuit tragique, sans étoiles ni clair de lune». Le concept de «Nachtmusik» – musique à jouer la nuit – revient tout au long de la symphonie. Emmitouflez-vous donc bien pour cette odyssée nocturne avec le Royal Concertgebouw Orchestra, sous la baguette du phénomène finlandais Klaus Mäkelä.